Mon dernier article sur ce blog remonte au 1er Mai, il devient urgent de réagir ! Je dois avouer que depuis mon retour de Corse, le planning est assez chargé et m’a laissé peu de temps pour vous faire partager les dernier événements. Je vais tâcher de le faire en quelques articles..
Comme prévu dans mon dernier article, je suis parti de chez moi le Vendredi 2 après avoir chargé la voiture, direction Marseille. Une des principales craintes que j’avais était qu’il arrive un problème (de ouature) avant d’embarquer sur le ferry, car dans ce cas le reste de l’équipe se serait retrouvé le bec dans l’eau à Bastia. Ouf, une fois sur le Napoléon Bonaparte, j’étais donc soulagé.

Le lendemain matin, j’avais quelques heures devant moi avant de retrouver les autres à l’aéroport (7h30-9h55). J’en ai profité pour m’installer tranquillement à la terrasse d’un café bastiais, à contempler la mer et l’île de beauté tout en méditant sur les bienfaits de la vie insulaire.

Quelques heures plus tard, nous étions réunis à l’aéroport: F4TTR, F5AGB, F9IE, F8BJI et F6BIV arrivaient de Paris, tout d’orange vêtus quoique un peu couverts pour ce jour là ou la météo était radieuse. Nous nous sommes répartis, avec nos bagages, dans deux voitures (la mienne et celle de location), direction.. le supermarché ! En effet, le gîte étant situé dans un endroit assez retiré, il nous a paru prudent de faire le maximum de courses pour la semaine pendant que nous étions vers Bastia. La valse des étiquettes aura été une nouvelle occasion de méditer, ensemble, sur d’autres côtés (moins réjouissants) de la vie insulaire. Mais enfin, nous avions du Casanis, du rosé et des grillades, donc notre survie était assurée. Ah oui, j’oubliais les olives. Nous en avions aussi quelques unes !

Une fois les courses terminées et chargées dans les voitures (qui commençaient à en avoir assez d’être chargées), la route n’était plus trop longue jusqu’au gîte (trois quarts d’heure environ). Elle aurait même pu être plus rapide si nous avions trouvé le gîte du premier coup, mais c’est méconnaître notre goût pour l’aventure.

Nous étions sur place le samedi vers 14 Heures, si je me souviens bien. Plus qu’à s’installer !

[A suivre]